Cinq anecdotes bourrues de Belgique

Il perd ses tartines, la bouche ouverte Pendant la nuit de samedi à dimanche, le sieur H.C., ouvrier à la Vieille Montagne, se rendait à sa besogne vers 3 h 30 du matin. Il passait sous le viaduc du chemin à Chênée, rue de la Station, lorsque deux vauriens le saisirent, le terrassèrent, lui emplirent de terre la bouche et lui volèrent ses tartines. La police locale les cherche activement.

1886 : la Belgique secouée par l'insurrection ouvrière

1886 : la Belgique secouée par l’insurrection ouvrière En 1886, la Belgique vivra les heures les plus graves de son histoire depuis 1830. On va en parler dans toute l’Europe. Peu avant cette année, le Liégeois Emile de Laveleye, pourtant libéral, fut l’un des rares hommes politiques clairvoyants : « Le régime actuel n’est pas juste ; si les classes aisées en étaient convaincues, les réformes préviendraient les révolutions… »

Un règlement draconien pour les cols blancs !

Un règlement draconien pour les cols blancs ! Si, à la Belle Époque, les employés en col blanc ne connaissent pas les conditions sociales misérables de la classe ouvrière, ils n’en sont pas moins soumis à des règlements disciplinaires, tel que celui-ci, dont la lecture se passe de tout commentaire : « 1. Respect de Dieu, propreté et ponctualité sont les règles d’une maison bien ordonnée. 2. Dès maintenant, le

1695, Bruxelles réduite en cendres par le Roi Soleil

1695, Bruxelles réduite en cendres par le Roi Soleil En 1695, des navires de guerre anglais et hollandais bombardèrent les villes et les ports côtiers français. En représailles, et surtout parce que la campagne du maréchal de Villeroy dans notre pays cette annéelà manquait encore d’un coup d’éclat, les Français bombardèrent Bruxelles, qui ne présentait pourtant aucun intérêt stratégique. Le désastre s’éternisa du 13 août à sept heures du soir

La Belgique résistante

Ingénieux résistants dans les gares  Dans la région liégeoise, comme ailleurs, des cheminots ou travailleurs requis aux chemins de fer s’ingénient à contrarier la responsabilité des occupants. Ainsi, à la gare de Kinkempois, les forçats obligés de dégager les voies touchées par les bombardements font-ils retarder l’exécution des travaux en se présentant sans l’outillage nécessaire, en éternisant les palabres avant d’en trouver et, quand ils en sont fournis, reviennent le