histoire

Adolphe Max - « Le libre esprit »

Adolphe Max « Le libre esprit » Adolphe Max naît à Bruxelles le 30 décembre 1869. Fils de médecin, il fait des études d’avocat à l’Université libre de Bruxelles dont il sort docteur en droit en 1891, pour s’inscrire au Barreau. Plaider ne lui suffit pas, il se lance dans le journalisme en écrivant des chroniques remarquées pour «La Liberté» mais aussi dans la politique en fondant la Jeune Garde libérale.

Philippe Baucq : Avec Édith Cavell jusqu'au bout

Philippe Baucq : Avec Édith Cavell jusqu’au bout Philippe Baucq Ce livre ne raconte pas l’aventure d’Edith Cavell car bien qu’ayant vécu et combattu les Allemands dans notre pays, elle est anglaise et sa patrie d’origine est d’ailleurs loin de l’avoir oubliée. Il faut vivre un 11 novembre en Angleterre pour comprendre ce que c’est que se souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour leur pays. Chez eux,

Dialogue social sans sommation à Charleroi

Dialogue social sans sommation à Charleroi Plan-relief de Charleroi à la fin du XVIIe siècle Cela commence en 1867, les prix des denrées alimentaires sont les plus élevés qu’on n’ait jamais connus depuis l’époque napoléonienne. Les ouvriers mineurs de la région de Charleroi, au bord du gouffre, n’ont d’autres moyens que d’arrêter de travailler, de se révolter et de piller les réserves de blé. Notre gouvernement et notre monarque étant

Charleroi - 1886 : Van der Smissen intervient

Charleroi – 1886 : Van der Smissen intervient Le général Alfred Van der Smissen Le soir du vingt-six mars 1886, le général Alfred van der Smissen arrive à Charleroi. Il est chargé de rétablir rapidement le calme. Fidèle roquet de la famille royale, il a été l’ami de Léopold Ier et est l’ordonnance de notre bon Léopold II. Van der Smissen, psychopathe sanguinaire dont nous avons pu apprécier le caractère

Le prince Albert n'avait pas le droit de régner... ses descendants non plus

Le prince Albert n’avait pas le droit de régner… ses descendants non plus Albert Ier et le Président Faillières Le 2 octobre 1900, Albert, qui n’est encore que prince, convole en justes noces avec Élisabeth, une princesse allemande, nièce de la grande Sissi. Tout est bien dans le meilleur des carnets mondains, fête, réception, etc. Seul petit « hic » : un article de notre constitution de l’époque (il existe

Au Congo, tu portes ou tu meurs. Tu portes ou tu meurs...

Au Congo, tu portes ou tu meurs. Tu portes ou tu meurs… Porteurs pour l’expédition Lang-Chapin au Congo L’Afrique de l’époque, on s’en doute, n’est composée que d’endroits difficiles d’accès. Une seule solution pour arriver à faire du commerce et pour vivre, tout simplement : faire porter tout à dos d’homme. Des hommes qui, on s’en doute, n’ont pas forcément envie de partir pendant des semaines, voire des mois loin

Les Congolais sont sauvés ! Voilà les hommes d'Église

Les Congolais sont sauvés ! Voilà les hommes d’Église Téophile Verbist – Fondateur de la Congrégation de Scheut « Je tiens à ce que notre Congo soit évangélisé par des Belges. » Cette phrase est adressée au Lambermont en 1886, le 24 août exactement, par Léopold II à un de nos diplomates. C’est vrai qu’une des promesses du Roi lorsqu’on lui attribue le Congo est d’y porter la Bonne Parole.

L’affaire François ou comment on dit merci à ceux qui prennent des risques

L’affaire François ou comment on dit merci à ceux qui prennent des risques Le commandant Léon François, chef du Bureau national des drogues (BND) de la gendarmerie, est réputé pour être un homme de terrain sorti major de sa promotion à l’École militaire et ayant été le premier policier belge à aller suivre des cours aux États-Unis auprès du Narcotic Bureau (actuellement Drug Enforcement Administration ou DEA). Fort du bagage

Combien de victimes belges par souci d'économie ?

Combien de victimes belges par souci d’économie ? Soldat belge au front en 1918 Selon le plan von Schlieffen, la guerre contre la France devait être gagnée en six semaines. Cela supposait une occupation très rapide de Liège, un nœud ferroviaire important. L’énorme machine allemande doit pour s’ébranler dans un mouvement synchronisé faire en sorte que les « soldats de chocolat » belges soient avalés le plus rapidement possible. La

Détruits "comme à la parade"

Détruits « comme à la parade » Spitfires belges stationnés à la RAF Kenley en 1942 10 mai 1940, une attaque-surprise ! Il est encore des livres pour l’écrire. Ceci est faux car l’attaché militaire belge à Berlin était en relation avec celui des Pays-Bas, qu’un officier opposé à Hitler avertissait de jour en jour et d’heure en heure de l’imminence de l’attaque. On savait donc parfaitement quand les Allemands