Cinq anecdotes bourrues de Belgique

Il perd ses tartines, la bouche ouverte Pendant la nuit de samedi à dimanche, le sieur H.C., ouvrier à la Vieille Montagne, se rendait à sa besogne vers 3 h 30 du matin. Il passait sous le viaduc du chemin à Chênée, rue de la Station, lorsque deux vauriens le saisirent, le terrassèrent, lui emplirent de terre la bouche et lui volèrent ses tartines. La police locale les cherche activement.

Les ballets roses de l’« affaire Pinon »

En 1979, les « ballets roses » vont faire leur entrée dans l’Histoire de la Belgique pour ne plus vraiment la quitter. Pour rappel, cette expression de « ballets roses » a été inventée vingt ans plus tôt par le journaliste Georges Gherra de France-Soir à l’occasion d’une affaire française, pour désigner des orgies sexuelles organisées par des adultes aux dépens de jeunes filles…

Enfin les tueurs sont sous les verrous … ou presque !

29 octobre 1983. Des suspects sont arrêtés. Tous sont originaires de la région du Borinage, cette piste sera donc appelée la filière boraine. Longtemps, les enquêteurs seront persuadés d’avoir mis la main sur les Tueurs du Brabant. Le procureur du Roi du parquet de Nivelles, Jean Deprêtre, déclare que la motivation des Tueurs du Brabant est l’argent et que les gens qui ont agi sont des gangsters, des prédateurs.

Vielsam dans le Brabant ?

Il s’est trouvé des analystes du dossier pour établir un lien entre l’attaque de Vielsalm et les personnes apparaissant dans le dossier des Tueries du Brabant car, lors des perquisitions chez des suspects au centre de l’enquête, on ne trouva pas seulement des cartes d’état-major du Brabant wallon, leur terrain de prédilection, mais également, chose étonnante, des cartes des régions d’Anlier, Sibret, Bastogne et Marche-en-Famenne.