Histoire générale

Guillaume d'Orange

Guillaume d’Orange Portrait de Guillaume Ier d’Orange Le souverain a 42 ans quand les grandes puissances européennes lui octroient la couronne du nouveau Royaume des Pays-Bas. Jo Gérard en brosse le portrait suivant : « Beau ? Franchement non. Le visage plutôt rude, les cheveux plantés drus. Un pamphlétaire irrévérencieux parlera de ses poils de sanglier. De petite taille, trapu, robuste et musclé, il ne s’abandonne ni aux plaisirs de

Marie-Thérèse (1740-1780)

Marie-Thérèse (1740-1780) Reine de Hongrie et de Bohême, elle est la fille de l’empereur Charles VI, auquel elle a succédé en vertu de la Pragmatique Sanction. Elle est l’épouse du duc François III de Lorraine – qu’elle fit élire empereur du Saint-Empire en 1745, à l’issue de la guerre de Succession d’Autriche –, la mère de Joseph II, de Léopold II et de Marie-Antoinette. Alliée à la France et à

Edgard de Caritas - « Le premier maquisard »

Edgard de Caritas « Le premier maquisard » Edgard de Caritat de Peruzzis est né en 1879 dans le Limbourg, au château des Princes de Mérode, à Petersheim, dans la commune de Lanaken, Edgard de Caritat fait ses premières études au collège Saint-Servais à Liège, termine ses humanités au séminaire de Saint-Trond avant de s’asseoir sur les bancs de l’Université de Louvain. En 1904, à vingt-cinq ans, il devient bourgmestre de

Le major Jules Sabbe - « À Quelques jours près... »

Le major Jules Sabbe « À Quelques jours près… » Le major Jules Sabbe, naît le 4 septembre 1870, dans le Hainaut, dans un petit coin de la Wallonie Picarde située entre Tournai et Courtrai, à Pecq plus précisément. Après avoir ter- miné son secondaire inférieur, il s’engage, à l’âge de 16 ans, au 3e Chasseurs à Pied, à Tournai. Il est envoyé à l’École régi- mentaire de Menin, où

Adolphe Max - « Le libre esprit »

Adolphe Max « Le libre esprit » Adolphe Max naît à Bruxelles le 30 décembre 1869. Fils de médecin, il fait des études d’avocat à l’Université libre de Bruxelles dont il sort docteur en droit en 1891, pour s’inscrire au Barreau. Plaider ne lui suffit pas, il se lance dans le journalisme en écrivant des chroniques remarquées pour «La Liberté» mais aussi dans la politique en fondant la Jeune Garde libérale.

À table au Moyen-Âge

Les Gaulois et les serfs mangeaient accroupis. Les tables n’apparurent qu’à la fin du Moyen Âge et seulement dans les châteaux. Elles étaient dressées temporairement sur des tréteaux, d’où l’expression dresser la table. Toutefois, certaines étaient à pieds fixes. Les salles à manger permanentes n’existent pas avant le XVIIIe siècle. Avant chaque repas, des serviteurs versaient sur les doigts des convives un filet d’eau tiède où avaient macéré des herbes

Révolution sanitaire

Le grand miroir resta rare, jusqu’à l’apparition de la salle de bains dans les demeures bourgeoises, vers 1880. Après la Grande Guerre, on trouvait un petit miroir dans les maisons du commun, fixé au-dessus de la cuvette, pour la barbe. Durant l’Entre-deux-guerres, un cours d’hygiène était inscrit dans le programme scolaire des filles du 4e degré et les sections locales ou scolaires de la Croix-Rouge faisaient campagne dans le même

Nerviens et autres Ménapiens

Au Ier siècle av. J.-C., les cinq peuplades principales qui occupaient le sol de la Belgique actuelle, étaient, du Nord au Sud, les Ménapiens, Nerviens, Aduatiques, Eburons et Trévires. Si elles se battaient fréquemment entre elles, ces tribus concluaient parfois aussi des alliances temporaires. Attardons-nous à trois d’entre elles. La tribu celtique des Ménapiens, ou Ménapes, d’origine germanique, vivait aux environs de l’estuaire de l’Escaut, sur le delta de la

Combien de victimes belges par souci d'économie ?

Combien de victimes belges par souci d’économie ? Soldat belge au front en 1918 Selon le plan von Schlieffen, la guerre contre la France devait être gagnée en six semaines. Cela supposait une occupation très rapide de Liège, un nœud ferroviaire important. L’énorme machine allemande doit pour s’ébranler dans un mouvement synchronisé faire en sorte que les « soldats de chocolat » belges soient avalés le plus rapidement possible. La

Détruits "comme à la parade"

Détruits « comme à la parade » Spitfires belges stationnés à la RAF Kenley en 1942 10 mai 1940, une attaque-surprise ! Il est encore des livres pour l’écrire. Ceci est faux car l’attaché militaire belge à Berlin était en relation avec celui des Pays-Bas, qu’un officier opposé à Hitler avertissait de jour en jour et d’heure en heure de l’imminence de l’attaque. On savait donc parfaitement quand les Allemands