Bruxelles

Alexandre Galopin « L'ingénieur »

Alexandre Galopin « L’ingénieur » Alexandre Galopin est le genre d’homme semblant être descendu d’une planète où ce n’est pas l’homme qui a une intelligence, mais où l’intelligence s’est recouverte d’une apparence humaine. Alexandre entame des études d’ingénieur et il est diplômé brillamment en 1902. En ce début du XXe siècle, cet homme d’une intelligence supérieure pense-t-il déjà à la guerre ? En tout cas, dès cette époque, Galopin s’intéresse aux

Depage « Le grand médecin »

Depage « Le grand médecin » Antoine Depage naît dans une famille aisée et bourgeoise de Boitsfort le 28 novembre 1862. Le moins que l’on puisse dire, c’est que durant sa scolarité, il est tout sauf un élève discipliné. Il finit par s’inscrire à l’université. Il se retrouve donc, en 1880, sur les bancs des auditoires de médecine où, dans un premier temps, il brille par sa… médiocrité ! Tout

Léopold Ier : le début de la Belgique

Léopold Ier : le début de la Belgique Léopold Ier inaugure le premier chemin de fer du Continent En 1835, notre pays fut le premier du Continent, grâce au ministre liégeois Charles Rogier et avec l’appui de Léopold Ier, à être doté d’une ligne de chemin de fer. Mais l’opposition avait été rude. Voici l’avis, fort applaudi, d’un député contradicteur au parlement, en 1833 : « Je m’exprime, Messieurs, au

Napoléon en visite à Waterloo

Napoléon en visite à Waterloo Étreinte d’un cadavre En juin 1787, Danton épousa Antoinette Gabrielle Charpentier, dont il était éperdument amoureux. Le 10 février 1793, alors qu’il se trouvait en Belgique, elle décéda à Paris en mettant au monde son quatrième fils. Fou de douleur de n’avoir pu rentrer à temps, le 17 février, il courut en pleine nuit au cimetière, accompagné du sculpteur Claude André Deseine. Avec l’aide du

Eugène Ysaÿe : le cancre devenu virtuose

Eugène Ysaÿe : le cancre devenu virtuose En 1886, nommé professeur au Conservatoire de Bruxelles, Eugène Ysaÿe prenait une sacrée revanche sur son passé. Il jouissait déjà d’une réputation exceptionnelle ayant largement dépassé les frontières de la Belgique. Né à Liège le 16 juillet 1858, Eugène a été élevé par un père, Nicolas, chef d’orchestre du théâtre d’opérettes liégeois. Eugène avait un frère, Joseph, avec qui il passait le plus

L'Ommegang, la grande fête folklorique bruxelloise

L’Ommegang, la grande fête folklorique bruxelloise L’Ommegang est la plus prestigieuse fête folklorique bruxelloise, annuelle, et l’une des plus anciennes. Elle consiste en un grand cortège, mi-religieux, mi-laïque, qui commémore, sur la Grand-Place, le transfert dans l’église Notre-Dame du Sablon de la Vierge dite op stoksken, transportée miraculeusement de la cathédrale d’Anvers à Bruxelles par une vieille dévote, Brabrice Soetkens, au début du XIVe siècle. Le cortège, dont la première

Le "meyboom"

Le « meiboom » Pour la Confrérie des Compagnons de Saint-Laurent, dont l’origine remonte à 1311, la Plantation du Meiboom (arbre de Mai ou arbre de Joie) daterait de 1213, année où Bruxelles remporta la victoire sur Louvain. À cette époque, les Bruxellois fréquentaient assidûment les Granges (tavernes) du Marais aux Cygnes, dont la rue du Marais perpétue encore le souvenir. Ce quartier étant alors situé extra-muros, le fisc bruxellois n’avait pas

Le fantôme de l'église du Sablon

Le fantôme de l’Eglise du Sablon Depuis la démolition, en 1813, du couvent des Carmes déchaussés, les restes de Jean-Baptiste Rousseau reposent à l’église du Sablon. Depuis bientôt deux siècles, les fidèles qui y viennent faire leurs dévotions, sans le savoir, profanent sa tombe, une pierre bleue gravées de lettres dorées, usées par le passage des fidèles et des touristes. Mais le poète qui hante l’église veille. Rehaussé par un

Adolphe Max - « Le libre esprit »

Adolphe Max « Le libre esprit » Adolphe Max naît à Bruxelles le 30 décembre 1869. Fils de médecin, il fait des études d’avocat à l’Université libre de Bruxelles dont il sort docteur en droit en 1891, pour s’inscrire au Barreau. Plaider ne lui suffit pas, il se lance dans le journalisme en écrivant des chroniques remarquées pour «La Liberté» mais aussi dans la politique en fondant la Jeune Garde libérale.

Manneken-Pis au XVIIIe siècle

En 1745, Manneken-Pis aurait été enlevé pour la première fois par des soldats anglais qui le transportent dans un chariot à Grammont. Les habitants réussissent à le leur dérober et le cachent jusqu’au départ des troupes, lui évitant ainsi d’aller garnir une vitrine du British Museum. Ensuite, ils l’exposent sur leur Grand-Place. Outrés de cette audace, les Bruxellois exigent la restitution de leur marmot. Les Grammontois s’exécutent et, en remerciement,