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Léon Schreurs « Le dernier défenseur de Louvain »

Léon Schreurs « Le dernier défenseur de Louvain » Guillaume Jean Léon Scheurs naît à Molenbeek-Saint-Jean le 10 février 1888. Une particularité dès le départ: il ne naît pas belge, mais hollandais comme son père. Toujours est-il que, en 1907, arrivé à l’âge adulte, Schreurs choisit de devenir belge. Mais, devenu belge, il endosse aussi des obligations militaires. C’est ainsi que, quand la guerre arrive, il se retrouve affecté au 6e

Edgard de Caritas - « Le premier maquisard »

Edgard de Caritas « Le premier maquisard » Edgard de Caritat de Peruzzis est né en 1879 dans le Limbourg, au château des Princes de Mérode, à Petersheim, dans la commune de Lanaken, Edgard de Caritat fait ses premières études au collège Saint-Servais à Liège, termine ses humanités au séminaire de Saint-Trond avant de s’asseoir sur les bancs de l’Université de Louvain. En 1904, à vingt-cinq ans, il devient bourgmestre de

Le major Jules Sabbe - « À Quelques jours près... »

Le major Jules Sabbe « À Quelques jours près… » Le major Jules Sabbe, naît le 4 septembre 1870, dans le Hainaut, dans un petit coin de la Wallonie Picarde située entre Tournai et Courtrai, à Pecq plus précisément. Après avoir ter- miné son secondaire inférieur, il s’engage, à l’âge de 16 ans, au 3e Chasseurs à Pied, à Tournai. Il est envoyé à l’École régi- mentaire de Menin, où

Adolphe Max - « Le libre esprit »

Adolphe Max « Le libre esprit » Adolphe Max naît à Bruxelles le 30 décembre 1869. Fils de médecin, il fait des études d’avocat à l’Université libre de Bruxelles dont il sort docteur en droit en 1891, pour s’inscrire au Barreau. Plaider ne lui suffit pas, il se lance dans le journalisme en écrivant des chroniques remarquées pour «La Liberté» mais aussi dans la politique en fondant la Jeune Garde libérale.

Yvonne Vieslet « L’enfant Martyr ! »

Yvonne Vieslet « L’enfant Martyr ! » Un grand nombre d’endroits portant le nom de place des Fusillés, avenue des Martyrs, etc., témoignent encore aujourd’hui de ces actes barbares. L’exemple le plus célèbre à l’époque, et qui vaut pour tous les autres, est celui de la petite Yvonne Vieslet, héroïne malgré elle. Nous sommes le samedi 12 octobre 1918. L’occupation allemande avait tenu, durant quatre ans, le village de Monceau-sur-Sambre dans

Philippe Baucq : Avec Édith Cavell jusqu'au bout

Philippe Baucq : Avec Édith Cavell jusqu’au bout Philippe Baucq Ce livre ne raconte pas l’aventure d’Edith Cavell car bien qu’ayant vécu et combattu les Allemands dans notre pays, elle est anglaise et sa patrie d’origine est d’ailleurs loin de l’avoir oubliée. Il faut vivre un 11 novembre en Angleterre pour comprendre ce que c’est que se souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour leur pays. Chez eux,

Combien de victimes belges par souci d'économie ?

Combien de victimes belges par souci d’économie ? Soldat belge au front en 1918 Selon le plan von Schlieffen, la guerre contre la France devait être gagnée en six semaines. Cela supposait une occupation très rapide de Liège, un nœud ferroviaire important. L’énorme machine allemande doit pour s’ébranler dans un mouvement synchronisé faire en sorte que les « soldats de chocolat » belges soient avalés le plus rapidement possible. La

Les origines du conflit de la Première Guerre mondiale

Les origines du conflit de la Première Guerre mondiale De la Première Guerre mondiale, les historiens retiennent les chiffres suivants: 10 millions de morts sur l’ensemble des fronts, 4800 soldats tués chaque jour du conflit, des dizaines de milliers de veuves, autant d’orphelins. À cela s’ajoutent les innombrables blessés, mutilés, et ceux que l’on appelle les gueules cassées. Ces seules données parlent d’elles-mêmes. Il n’est nul besoin d’en rajouter pour

4 août 1914 : Les allemands atteignent la Belgique

4 août 1914 : les allemands atteignent la Belgique Le général Leman, qui commande la position fortifiée de Liège en alerte depuis plusieurs jours devait savoir ce qu’il en était des troupes teutonnes. Où étaient-elles ? Par où arrivaient-elles ? Dès le dernier jour de juillet, il charge le colonel Cumont, chef de corps du 2e Lanciers, de cette mission. Les lanciers étaient partis de Bruxelles, de leur caserne d’Etterbeek exactement, le